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Équipe de France · 27 July 2026 · 1 min de lecture Mis à jour le 28 July

Italie : la valse des refus plonge la Fédération dans l’embarras

3 sources FOCAWE
Italie : la valse des refus plonge la Fédération dans l’embarras

📷 Original: Presidenza della Repubblica Derivative work: Danyele · Attribution · Wikimedia Commons

La Fédération italienne de football traverse une crise de gouvernance sans précédent, accumulant les refus et les faux pas dans sa recherche d'un sélectionneur et d'un directeur technique. Après les fins de non-recevoir de Pep Guardiola et Carlo Ancelotti, la piste Andrea Pirlo a également tourné court, tandis que Giorgio Chiellini a décliné tout rôle dirigeant. Dans ce contexte chaotique, le retour de Roberto Mancini à la tête de la Squadra Azzurra semble se dessiner comme une solution de repli, saluée prudemment par certains observateurs.

Une recherche de sélectionneur tournant au fiasco

La Fédération italienne s'est heurtée à une série de refus retentissants dans sa quête d'un nouveau sélectionneur. Pep Guardiola et Carlo Ancelotti, les deux noms les plus prestigieux sollicités, ont tous deux décliné l'offre, laissant la FIGC dans une position délicate et exposée médiatiquement.

La piste Andrea Pirlo, ex-champion du monde et figure emblématique du football transalpin, a elle aussi capoté. Selon la presse allemande, l'ancien milieu de terrain aurait lui-même confirmé avoir reçu une fin de non-recevoir, possiblement en raison de ses connexions avec la Russie, un élément sensible dans le contexte géopolitique actuel. Cette nouvelle rebuffade ajoute une dimension embarrassante supplémentaire à la situation.

Chiellini ferme la porte à un rôle dirigeant

Parallèlement à la recherche d'un sélectionneur, la Fédération peinait également à structurer son staff dirigeant. Giorgio Chiellini, légende de la Juventus et de la Nazionale, avait été évoqué pour un poste au sein de l'encadrement de l'équipe nationale. L'ancien capitaine a cependant écarté cette hypothèse sans ambiguïté, se déclarant pleinement satisfait de son rôle d'executive au sein de la Juventus.

Cette déclaration de Chiellini illustre la difficulté pour la FIGC d'attirer des personnalités de premier plan, y compris parmi les anciens internationaux italiens les plus respectés. La crédibilité institutionnelle de la fédération semble en jeu.

Ranieri et Oriali évoqués pour structurer le staff

Face à ces multiples échecs, des solutions alternatives commencent à émerger. Selon la presse italienne, Claudio Ranieri, figure respectée et expérimentée du football italien, serait candidat au poste de directeur technique de la sélection, en remplacement de Paolo Maldini qui a présenté sa démission.

Luca Oriali, ancien collaborateur de longue date de Roberto Mancini, ainsi que Leonardo Bonucci pourraient également intégrer le staff. Ces noms, moins glamour que ceux initialement visés, témoignent d'un pragmatisme contraint, la fédération cherchant à sauver les meubles après une séquence de refus qui a largement nourri les critiques dans la presse européenne.

Le retour de Mancini, une option qui se consolide

Dans ce contexte de turbulences, le nom de Roberto Mancini ressurgit avec insistance comme potentiel sauveur de la Squadra Azzurra. L'entraîneur, qui avait déjà conduit l'Italie au titre de champion d'Europe en 2021, bénéficie d'un capital sympathie intact auprès de nombreux observateurs du football italien et international.

Cesc Fabregas, entraîneur de Como, a apporté son soutien à cette perspective, soulignant le palmarès de Mancini et sa capacité à construire un projet gagnant, comme il l'avait démontré à Manchester City puis avec la Nazionale. Ce soutien extérieur, venant d'un technicien respecté évoluant en Serie A, donne du crédit à cette option de retour.

Une crise institutionnelle aux lourdes conséquences

Au-delà de la simple question du poste de sélectionneur, c'est l'image et l'autorité de la Fédération italienne qui sont sérieusement écornées. La multiplication des refus, relayée par la presse européenne notamment allemande sous le terme de « Posse » (farce), révèle un déficit d'attractivité et de crédibilité inquiétant pour l'une des nations les plus titrées de l'histoire du football mondial.

La démission de Paolo Maldini du poste de directeur technique symbolise également une instabilité structurelle au sommet de la hiérarchie du football transalpin. À l'approche de futures échéances qualificatives, l'Italie, encore traumatisée par ses absences en Coupe du Monde, ne peut se permettre de prolonger ce vide décisionnel. La résolution rapide de cette crise de gouvernance apparaît comme un impératif sportif et institutionnel.

Points de vue des médias

1

Le fiasco Pirlo et ses implications géopolitiques

WEwelt.de

Le journal allemand Welt.de décrit la recherche de sélectionneur italienne comme une véritable farce, soulignant qu'après les refus de Guardiola et Ancelotti, la piste Pirlo a aussi échoué, possiblement à cause de ses connexions avec la Russie, ce qui pourrait avoir de nouvelles conséquences pour la fédération.

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2

Chiellini heureux à la Juventus, Ranieri candidat à la direction technique

CAcalciomercato.com

Calciomercato.com rapporte que Chiellini a fermé la porte à tout rôle au sein de la Nazionale, et évoque Claudio Ranieri comme candidat sérieux au poste de directeur technique en remplacement de Maldini démissionnaire, avec Oriali et Bonucci potentiellement dans le staff.

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3

Fabregas valide le retour de Mancini comme solution crédible

FOfootball-italia.net

Football-Italia.net relaie les déclarations de Cesc Fabregas qui accueille favorablement le possible retour de Roberto Mancini à la tête de l'Italie, mettant en avant son palmarès à Manchester City et son titre à l'Euro 2021 comme gages de sa capacité à gagner.

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