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Compétitions · 2 July 2026 · 1 min de lecture

Belgique-Sénégal : remontada folle, Lukaku et Tielemans sauvent tout

2 sources CACO
Belgique-Sénégal : remontada folle, Lukaku et Tielemans sauvent tout

📷 ImerEtrof · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons

Dans un scénario absolument dantesque, la Belgique a arraché sa qualification pour les huitièmes de finale du Mondial 2026 aux dépens du Sénégal, après avoir été dominée pendant 85 minutes. Menés, les Diables Rouges ont renversé la vapeur grâce à Lukaku et à un Tielemans souverain, avant de s'imposer aux prolongations sur penalty. Une nuit de folie à vivre et à revivre.

85 minutes de calvaire, 5 minutes pour survivre

Pendant la quasi-totalité du match, le Sénégal a semblé tenir son billet pour les huitièmes. Les Lions de la Teranga ont dominé les débats avec autorité, imposant leur rythme et leur pressing à une Belgique méconnaissable et brouillonne. À cinq minutes de la fin du temps réglementaire, les Diables Rouges étaient virtuellement éliminés du Mondial 2026, incapables de trouver la faille face à un bloc sénégalais bien organisé.

Mais le football réserve parfois des retournements de situation inimaginables. C'est Romelu Lukaku qui a allumé la mèche à la 86e minute, réduisant le score et relançant une Belgique que tout le monde avait enterrée. Ce but a tout changé : le Sénégal, si solide pendant si longtemps, s'est soudainement retrouvé gagné par le doute, alors que les Belges puisaient dans leurs dernières ressources pour égaliser.

Tielemans, capitaine et sauveur au bout de la nuit

Si Lukaku a rallumé la flamme, c'est Youri Tielemans qui a véritablement incarné la résurrection belge. Le milieu de terrain a égalisé dans les ultimes instants du temps réglementaire, portant son équipe jusqu'aux prolongations dans un stade en délire. Une prestation remarquable de bout en bout pour celui que calciomercato.com désigne clairement comme « le vrai leader » de cette équipe belge, loin devant un De Bruyne décevant.

Aux prolongations, c'est encore Tielemans qui s'est chargé de transformer le penalty décisif à la 125e minute, scellant ainsi la qualification de la Belgique pour les huitièmes de finale. Une performance XXL qui contraste avec la soirée ratée de De Bruyne, et qui pose la question du leadership réel de cette génération belge. Roberto Martinez — pardon, Garcia — a vu son équipe souffrir, mais peut savourer une qualification arrachée in extremis.

La querelle Tielemans-Trossard, avant l'union sacrée

Le match a aussi été marqué par un épisode surréaliste survenu alors que la Belgique était menée 2-0 : une altercation entre Tielemans et Trossard sur le terrain. Les deux coéquipiers se sont pris le bec, illustration d'une équipe sous tension et en plein doute. Un incident qui aurait pu virer au psychodrame collectif.

Mais c'est finalement Trossard qui s'est offert une rédemption scénaristique en délivrant l'assist pour le but de Tielemans, celui-là même avec qui il avait failli en venir aux mains. L'histoire du football est parfois trop bien écrite pour être inventée. Cette séquence résume à elle seule la folie de cette rencontre : tensions, querelles, renaissance et union sacrée pour qualifier la Belgique.

Lukaku en larmes, De Bruyne lucide : les coulisses d'une épopée

Dans les vestiaires et en zone mixte, les émotions étaient à fleur de peau. Romelu Lukaku a fondu en larmes après le coup de sifflet final, pensant à son père selon les informations rapportées par le Corriere dello Sport. L'attaquant du Napoli a également avoué ne pas avoir été serein au moment de tirer le penalty, signe que même les grands joueurs restent humains dans les moments de vérité.

De son côté, Kevin De Bruyne, sorti en cours de jeu et auteur d'une prestation en-deçà de son niveau habituel, a eu la lucidité et l'honnêteté de reconnaître que la décision de son entraîneur Garcia de le remplacer était la bonne. Une forme de maturité et de fair-play qui force le respect, même si sa soirée restera une déception personnelle dans ce qui s'annonçait comme l'un de ses derniers Mondiaux.

Le Sénégal, victime de lui-même et éliminé

Pour le Sénégal, la désillusion est immense. Dominer pendant 85 minutes et finir par être éliminé aux prolongations, c'est l'un des scénarios les plus douloureux qui soit dans un tournoi à élimination directe. Les Lions de la Teranga avaient pourtant tout fait pour mériter leur qualification, avec notamment un Sarr en grande forme selon les notes attribuées par calciomercato.com, et un Diaw qui a en revanche cumulé les erreurs au mauvais moment.

C'est finalement le relâchement mental dans les dernières minutes qui aura coûté sa place au Sénégal dans ce Mondial 2026. Une leçon cruelle sur l'importance de tenir un résultat jusqu'au bout, et sur la capacité de grandes équipes comme la Belgique à ne jamais lâcher, même dos au mur. Les Diables Rouges, eux, retrouveront les huitièmes de finale avec un Garcia qui saura tirer les leçons de cette qualification arrachée à l'arraché.

Points de vue des médias

1

La querelle Tielemans-Trossard avant l'assist décisif : l'ironie du football

CAcalciomercato.com

Calciomercato.com pointe l'altercation entre les deux Belges sur 2-0, avant que Trossard ne délivre l'assist pour le but égalisateur de Tielemans, symbole du retournement de situation.

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2

Lukaku en larmes, De Bruyne humble : les coulisses humaines d'un exploit

COcorrieredellosport.it

Le Corriere dello Sport révèle que Lukaku pensait à son père en pleurant, et que De Bruyne a validé son remplacement par Garcia, illustrant la dimension émotionnelle de cette qualification folle.

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